· Livraison gratuite à partir de 50 EUR.
Expédition sous 72h depuis la France Expédié rapidement depuis la France

Bijoux Égypte antique


Symboles des bijoux égyptiens : histoire et mythes | La Blanche Hermine

Il y a 20 articles.

Affichage 1-18 de 20 article(s)

Filtres actifs

Invoquer l'esthétique du Nil sans passer par la case momification : tel est le pari de cette sélection de créations d'inspiration pharaonique.

Des ateliers de la Vallée des Rois jusqu'à notre boutique contemporaine, les amulettes égyptiennes n'ont rien perdu de leur autorité visuelle ni de leur rigueur géométrique.
Une immersion mythologique et minérale garantie sans malédiction de sarcophage.

Symboles de l'Égypte antique

La Blanche Hermine en pharaonne égyptienne tenant le sceptre Ouas et la crosse Heka

Ankh, la Croix de Vie

L'Ankh s'impose comme l'amulette prophylactique absolue du monde pharaonique.
Ce hiéroglyphe ☥ signifiant littéralement "vie" associe la boucle céleste à la ligne d'horizon terrestre, matérialisant le souffle vital que les divinités tendaient aux narines des mortels.

De la naissance au dernier soupir, l'Ankh incarnait le fluide sacré du souffle vital dispensé par les divinités qui approchaient, avant de le leur reprendre au moment du grand départ vers l'au-delà, un cycle immuable d'octroi et de restitution du destin immortalisé sur les parois de la tombe de Néfertari dans la Vallée des Reines ou au cœur du majestueux temple d'Amon à Louxor.

Bien plus qu'un simple ornement, cette croix ansée (ou crux ansata) servait de passeport pour l'au-delà dans les rituel funéraires thébains.
Un condensé d'éternité ciselé pour traverser les siècles avec un flegme majestueux.

La Blanche Hermine heureuse une Ankh La notice de l'Ankh que l'égyptologie officielle vous cache depuis 4 000 ans


L'Ankh ne serait donc pas un paisible hiéroglyphe, mais une clé USB atlante, un canon à particules scalaires ou un émetteur radio vers Sirius (Sothis en égyptien) dont l'égyptologie officielle nous cache soigneusement la notice d'utilisation.

Il est vrai qu'il est tellement plus commode de croire que des visiteurs extraterrestres ont traversé la galaxie pour offrir un tournevis sonique en forme de boucle à des pharaons, plutôt que d'admettre que des humains ont simplement eu le génie de tailler de la pierre.

Bref, une magnifique panoplie de postulats pseudo-scientifiques qui prouve au moins une chose : l'imagination humaine dispose, elle, d'une réserve d'énergie véritablement inépuisable.

Oudjat, l'Œil d'Horus

Résultat d'un différend théologique particulièrement brutal entre Horus et son oncle Seth, l'Oudjat est l'œil recomposé par le dieu Thot pour restaurer l'intégrité du monde.

Ce symbole de guérison et de vision intégrale fonctionnait dans l'Antiquité comme un bouclier contre le mauvais œil et les traquenards du quotidien.
Porter l'Œil d'Horus sous forme de bijou revient à s'offrir les services d'un système de surveillance divin sans s'encombrer de caméras sans fil.


Dieux de l'Égypte antique

La Blanche Hermine en dieu égyptien Anubis

Anubis

Le patron incontesté de l'embaumement et de la psychostasie (la pesée des âmes) ne plaisantait pas avec le protocole.
Représenté sous les traits d'un homme à tête de canidé ou d'un chacal couché sur son coffre, Anubis guidait les défunts à travers les méandres du Douat jusqu'à la balance d'Osiris.

Si peser votre cœur contre une plume vous semble périlleux, arborer son effigie constitue une excellente preuve de prudence vestimentaire face aux incertitudes du destin.

Khépri

Observer un bousier rouler sa pelote de fumier a suffi au clergé d'Héliopolis pour en faire le moteur de l'univers : ainsi est né Khépri, le dieu scarabée incarnant le soleil levant.

Poussant l'astre céleste au-dessus de l'horizon chaque matin, il symbolise la régénération biologique et la victoire mécanique de la lumière sur les ténèbres.
L'amulette idéale pour qui doit s'extraire du lit chaque matin avec une détermination pharaonique.

La Blanche Hermine en déesse égyptienne Bestet

La Blanche Hermine en pharaonne égyptienne tenant une Ankh Les pierres et gemmes dans l'Égypte antique


Pour les orfèvres du Nouvel Empire, la minéralogie était une science éminemment politique et magique, où chaque nuance de couleur garantissait la faveur d'une puissance céleste.


La Blanche Hermine avec un gros bloc de lapis lazuli Le lapis lazuli régnait en maître absolu sur l'artisanat sacralisé.
Cette roche métamorphique d'un bleu profond constellé de pyrite était assimilée à la chevelure même des dieux, et particulièrement associée à Isis.
Très prisée pour les talismans d'érudition, elle matérialisait la voûte céleste et la frontière entre le plan matériel et l'invisible.


La Blanche Hermine avec une belle pierre de cornaline en forme de cœur La cornaline, avec ses nuances rouge-orangé évoquant le sang d'Isis et l'énergie du disque solaire Rê, servait de carburant magique aux scarabées de cœur.
Elle était systématiquement prescrite pour stimuler le courage des vivants et assurer la résurrection des morts.


La Blanche Hermine avec un gros bloc de howlite turquoise La turquoise de la péninsule du Sinaï incarnait l'eau nourricière, la fertilité et la protection des défunts.
Les gisements antiques s'étant taris et les cours mondiaux de cette pierre ayant atteint des sommets décourageants, La Blanche Hermine vous propose la howlite turquoise comme alternative honnête, élégante et parfaitement accessible.


La Blanche Hermine avec une grande sphère d'opalite La pierre de lune, liée à Thot, le dieu à tête d'ibis régissant les cycles lunaires et l'écriture, était recherchée pour ses reflets nocturnes et ses vertus protectrices.
Pour des raisons économiques similaires liées à la rareté des gisements de qualité, l'opalite offre une excellente restitution visuelle de cette opalescence mythique.


La Blanche Hermine avec un beau cristal d'améthyste en forme de cœur L'améthyste, extraite des mines du désert oriental, appartenait à l'univers d'Hathor, déesse de la beauté et du désir.
Ses teintes violettes ornaient les parures royales pour préserver leur porteur des intoxications matérielles et spirituelles.


La Blanche Hermine avec un obélisque en obsidienne noire Enfin, l'obsidienne, ce verre volcanique tranchant importé à grands frais, servait autant à la confection de miroirs rituel qu'à la taille de lames cérémonielles, une rigueur minérale que l'on retrouve également chez les bâtisseurs de Méso-Amérique, Aztèques et Mayas notamment.

Retour à la collection de bijoux égyptiens La Blanche Hermine en dieu égyptien Horus